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Fabian, ancien patient et conseiller chez Smile Partner

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    Contenu relu par le Dr Marc Slama, chirurgien capillaire· Publié le 20 août 2026 · Mis à jour le 20 août 2026

    Ce qu'il faut retenir

    • L'alopécie areata, ou pelade, est une maladie auto-immune : le système immunitaire s'attaque au follicule pileux.

    • Elle touche environ 2 personnes sur 100 au cours de leur vie, hommes et femmes dans les mêmes proportions, à tout âge.

    • Le follicule est mis en sommeil, pas détruit. C'est ce qui rend la repousse possible, souvent spontanément.

    • Le stress ne crée pas la pelade. Sur un terrain prédisposé, il peut la déclencher — il n'est pas la cause, il peut être le moment.

    • La greffe de cheveux n'y répond pas : le mécanisme auto-immun s'exercerait aussi. La prise en charge relève du dermatologue.

    Qu'est-ce que l'alopécie areata ?

    C'est une maladie auto-immune qui s'attaque au follicule pileux. Le système immunitaire, censé défendre l'organisme contre les agressions extérieures, identifie par erreur le follicule comme une cible et déclenche une réaction inflammatoire localisée autour de lui.

    Le cheveu, privé de son environnement de croissance, entre en phase de chute. La plaque apparaît, souvent en quelques jours seulement.

    Le follicule est mis en sommeil, pas détruit

    C'est ce qui distingue la pelade de la plupart des autres causes de chute. L'inflammation interrompt le cycle de croissance, mais elle ne détruit pas la structure du follicule. Celui-ci reste en place, vivant, en attente. C'est la raison pour laquelle une repousse reste possible même après plusieurs mois.

    → Cette caractéristique explique aussi pourquoi la peau reste lisse et normale à l'endroit de la plaque, sans rougeur marquée ni cicatrice. Contrairement aux alopécies dites cicatricielles, où le follicule est remplacé par du tissu fibreux et où la perte est définitive, la pelade laisse le terrain intact.

    Ce qui la distingue de la calvitie héréditaire

    Pelade et calvitie héréditaire : deux mécanismes opposés
    Alopécie areata (pelade)
    Origine auto-immune · Apparition rapide, en quelques jours · Plaques rondes bien délimitées · Peut toucher n'importe quelle zone, à tout âge · Follicule préservé, repousse possible
    Alopécie androgénétique (calvitie héréditaire)
    Origine hormonale et génétique · Évolution lente, sur plusieurs années · Recul progressif de la ligne frontale et du vertex · Zones arrière et latérales épargnées · Miniaturisation progressive et définitive du follicule

    Qui est concerné par l'alopécie areata
    (ou pelade) ?

    maladie rare
    Une maladie fréquente, souvent méconnue
    La pelade touche environ deux personnes sur cent au cours de leur vie. C'est l'une des causes de chute de cheveux les plus fréquentes après la calvitie héréditaire — beaucoup plus courante que ne le laisse penser le peu qu'on en parle.
    age adulte enfant
    À tout âge, y compris chez l'enfant
    Près de la moitié des cas se déclarent avant 30 ans, pendant l'enfance ou l'adolescence. Mais il n'existe pas d'âge au-delà duquel le risque disparaît.
    homme et femme
    Hommes et femmes, sans distinction
    Contrairement à la calvitie héréditaire, qui touche majoritairement les hommes, l'alopécie areata se répartit dans des proportions comparables entre les deux sexes. Aucun terrain hormonal ne protège ni ne prédispose.
    humain
    Vous n'y êtes pour rien !
    Il n'existe pas de profil type. Ni le mode de vie, ni l'alimentation, ni les soins capillaires, ni la fréquence des shampooings n'expliquent l'apparition d'une pelade.

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    Charles au téléphone avec un patient

    Quelles sont les causes de l'alopécie areata ?
    Ce que l'on sait aujourd'hui

    Il n'existe pas de cause unique à l'alopécie areata. Les travaux menés ces vingt dernières années dessinent plutôt une combinaison de facteurs :

    • un terrain génétique qui prédispose
    • un dérèglement immunitaire qui se met en place
    • et parfois un événement déclencheur qui précipite la première poussée.

    Autrement dit, la question « pourquoi moi ? » n'a pas de réponse simple, mais une réponse en plusieurs pièces.

    infographie des causes de l'alopécie areata / pelade

    Le follicule pileux fait partie des rares structures que le système immunitaire ignore volontairement : ce qu'on appelle le privilège immunitaire. Dans la pelade, cette tolérance tombe. Ce n'est pas le follicule qui change, c'est le regard porté sur lui. Cette compréhension a permis de concevoir des traitements ciblant précisément la cascade inflammatoire en cause.

    Côté génétique, ce qui se transmet n'est pas la maladie mais un terrain sur lequel elle peut apparaître. Beaucoup de personnes portent ces variants toute leur vie sans développer la moindre plaque. Avoir un parent concerné n'annonce rien, ni pour vous ni pour vos enfants.

    Quant au déclencheur, l'observation ne fonctionne que dans un sens. Un événement marquant précède souvent une première poussée, mais un très grand nombre de pelades surviennent sans que rien de particulier ne les précède. Chercher rétrospectivement ce qui a déclenché la vôtre mène rarement à quelque chose d'utile.

    Enfin, si un bilan sanguin vous est proposé, ce n'est pas pour trouver la cause : aucun examen ne la révèle. Il s'assure qu'aucune autre maladie auto-immune ne passe inaperçue, un trouble thyroïdien en particulier.

    Reconnaître les différentes formes

    Le terme « pelade » recouvre des situations très inégales. Chez la plupart des personnes concernées, la maladie se limite à une ou deux plaques. Chez d'autres, elle s'étend davantage. Ces formes portent des noms précis, que vous entendrez peut-être en consultation — les voici, sans dramatiser.

    • La pelade en plaques
    • L'ophiasis
    • L'alopécie totale
    • L'alopécie universelle

    C'est la forme la plus fréquente, et de loin. Une ou plusieurs zones rondes ou ovales, de quelques centimètres, apparaissent sur le cuir chevelu.

    Leurs contours sont nets, la peau reste lisse et de couleur normale. On peut parfois observer, en périphérie, de petits cheveux courts et effilés à la base. Les plaques peuvent aussi toucher la barbe, les sourcils ou les cils.

    Cette forme se caractérise par sa localisation plutôt que par son étendue : la perte suit une bande à la lisière du cuir chevelu, sur la nuque et au-dessus des oreilles.

    Elle est moins fréquente, et généralement plus résistante aux traitements que la pelade en plaques classique. Sa disposition la rend plus difficile à dissimuler.

    Ici, la perte concerne l'ensemble du cuir chevelu, sans zone épargnée. C'est la forme dont l'article sur la calvitie totale rappelle qu'elle ne relève pas de la chirurgie de restauration : il n'existe pas de zone donneuse à prélever.

    Elle peut survenir d'emblée, ou faire suite à des plaques qui s'étendent et se rejoignent.

    La forme la plus étendue : la perte touche l'ensemble de la pilosité corporelle — cheveux, sourcils, cils, barbe, poils du corps.

    C'est la forme la plus rare. L'absence de cils et de sourcils entraîne des conséquences pratiques souvent sous-estimées : les cils jouent un rôle de protection de l'œil contre les poussières, et leur absence peut occasionner une gêne oculaire à mentionner à votre médecin.

    Une forme n'en annonce pas une autre. La grande majorité des pelades restent limitées à quelques plaques et n'évoluent jamais vers les formes étendues. Seul le dermatologue peut caractériser votre situation et vous en indiquer le pronostic.

    Comment évolue une pelade ?

    C'est la question qui préoccupe le plus, et celle qui reçoit le moins souvent une réponse claire. Pour une raison simple : l'évolution d'une pelade est imprévisible d'un individu à l'autre.

    Ce que l'on peut dire, en revanche, ce sont les tendances observées — et elles sont plus rassurantes qu'on ne le croit.

    La repousse spontanée, plus fréquente qu'on ne le pense

    Pour les formes limitées à une ou deux plaques, une repousse survient dans la majorité des cas au cours de la première année, souvent sans aucun traitement. Le follicule étant resté vivant, il lui suffit que l'inflammation cède pour reprendre son cycle.

    Les premiers cheveux qui réapparaissent sont souvent fins, dépigmentés, presque blancs. Beaucoup s'en inquiètent. C'est pourtant un signe favorable, et la pigmentation revient généralement au fil des semaines.

    Les récidives : comprendre sans dramatiser

    La pelade évolue fréquemment par poussées. Une repousse complète n'exclut pas qu'une nouvelle plaque apparaisse des mois ou des années plus tard, parfois au même endroit, parfois ailleurs.

    C'est sans doute l'aspect le plus difficile à vivre : l'incertitude s'installe durablement, même pendant les périodes où tout va bien.

    Les facteurs qui pèsent sur le pronostic

    L'évolution est généralement plus favorable lorsque l'atteinte reste limitée à quelques plaques, qu'il s'agit d'un premier épisode, que la maladie a débuté à l'âge adulte et qu'elle est apparue récemment.

    Le pronostic est en revanche plus réservé quand la forme est étendue d'emblée, quand elle se présente en ophiasis, quand elle a débuté dans l'enfance, quand elle dure depuis plusieurs années, ou quand elle s'accompagne d'une atteinte des ongles.

    Ce que « guérir » veut dire ici

    On ne parle pas de guérison définitive dans la pelade, parce que la prédisposition immunitaire, elle, reste présente. On parle de rémission — une repousse complète, qui peut durer des années ou toute une vie.

    Cette formulation peut paraître décourageante. Elle est en réalité plus honnête : elle évite de promettre une élimination du risque, tout en reconnaissant que la situation la plus fréquente, pour une pelade limitée, est bien celle d'un retour à la normale.

    repousse après alopécie areata
    recidive de la maladie pelade / alopecie areata
    diagnostic alopecie areata pelade

    Les options thérapeutiques disponibles

    Le traitement d'une pelade dépend avant tout de son étendue. Ce qui suit décrit l'état des pratiques telles qu'elles sont documentées par les autorités de santé et les sociétés savantes. Aucun de ces traitements ne relève d'un choix personnel : leur prescription, leur surveillance et leur arrêt appartiennent au dermatologue.

    Les formes limitées

    Face à une ou deux plaques récentes, la première option envisagée est souvent la simple surveillance : le follicule étant vivant, la repousse se produit fréquemment d'elle-même.

    Lorsqu'un traitement est engagé, il reste local. Les corticoïdes appliqués sur la plaque, ou injectés directement dans la zone atteinte, visent à calmer l'inflammation qui bloque le cycle de croissance.

    D'autres options existent selon les situations et les habitudes du praticien, notamment l'immunothérapie de contact et la photothérapie. Leur mise en œuvre suppose un suivi spécialisé.

    Les formes étendues ou résistantes

    Quand la maladie progresse rapidement ou touche une large surface, la stratégie change de nature. Des bolus de corticoïdes, ou une corticothérapie orale seule ou associée au méthotrexate, permettent de freiner la progression d'une pelade aiguë, notamment en attendant l'effet des traitements de fond.

    Ces traitements généraux ne sont pas anodins. Leur intérêt, leur durée et leur tolérance se discutent au cas par cas, et ils ne sont pas envisagés pour des formes limitées.

    Les inhibiteurs de JAK : ce qui a changé

    C'est l'évolution majeure de ces dernières années, et elle découle directement de la compréhension du mécanisme auto-immun décrit plus haut : ces molécules interrompent la cascade inflammatoire qui prend le follicule pour cible.

    Deux molécules sont aujourd'hui disponibles et prises en charge en France. Le baricitinib a été la première spécialité indiquée dans la pelade sévère de l'adulte : la Commission de la Transparence de la Haute Autorité de Santé le considère comme un traitement de première intention. Le ritlécitinib est quant à lui positionné en première intention chez l'adulte et chez l'adolescent à partir de 12 ans.

    Ces traitements se prennent par voie orale et nécessitent un encadrement strict. Leur prescription impose un bilan préalable puis un suivi, sur une ordonnance de médicament d'exception. Une surveillance biologique est requise à l'instauration comme en cours de traitement, et la Commission de la Transparence recommande une utilisation prudente chez les personnes présentant des antécédents cardiovasculaires ou un risque de tumeur maligne.

    Autrement dit : une avancée réelle, mais pas un traitement que l'on démarre à la légère. La balance entre bénéfice attendu et risques se discute avec le dermatologue, en fonction de votre âge, de vos antécédents et de la sévérité de l'atteinte.

    Cette section décrit les traitements documentés par les autorités de santé, à titre strictement informatif.

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    Nos conseillers sont à votre écoute pour vous guider dans la réalisation de votre projet.

    Peut-on envisager une greffe de cheveux en cas de pelade ?

    Non, avec une pelade évolutive la greffe de cheveux n'est pas envisageable. Et ce n'est ni une question de budget, ni de technique, ni de clinique.

    L'indication ou la contre-indication d'une greffe de cheveux ne peut être posée que par un médecin, après examen. Smile Partner n'établit aucun diagnostic et ne formule aucune recommandation médicale. Si votre chute évoque une pelade, consultez un dermatologue avant toute démarche.

    Pourquoi la greffe ne fonctionne pas ici

    Une greffe de cheveux FUE déplace des follicules d'une zone vers une autre. Elle suppose donc deux conditions : disposer d'une zone de prélèvement saine, et implanter dans un terrain qui laissera les cheveux pousser.

    Dans la pelade, aucune des deux n'est réunie de façon fiable.

    Le mécanisme en cause est immunitaire, pas local. Il ne s'attaque pas à une zone du crâne, mais aux follicules eux-mêmes — où qu'ils se trouvent.

    Et après une rémission prolongée ?

    C'est la seule situation où la question peut éventuellement se poser, et elle reste rare.

    Après plusieurs années de stabilité complète, un dermatologue peut estimer qu'une évaluation chirurgicale a du sens dans certains cas particuliers.

    La décision lui appartient entièrement, et elle repose sur l'ancienneté de la rémission, la forme initiale et l'état du cuir chevelu.

    Ce que fait Smile Partner dans ce cas

    Smile Partner accompagne des patients dans un projet de greffe de cheveux auprès de cliniques partenaires. Lorsqu'une chute évoque une pelade, il n'y a pas de projet de greffe à accompagner — il y a un examen dermatologique à faire.

    Concrètement, si votre dossier présente ces caractéristiques, nos conseillers vous orientent vers un dermatologue plutôt que vers une clinique.

    Proposer une greffe dans cette situation reviendrait à vendre une intervention qui ne peut pas fonctionner.

    Vivre avec : l'impact psychologique
    compte autant que le reste

    1
    Le vécu
    Une maladie visible, et c'est toute la difficulté

    La pelade n'est ni douloureuse ni dangereuse pour la santé générale. C'est précisément ce qui la rend difficile à faire comprendre autour de soi : de l'extérieur, il ne se passe rien de grave. De l'intérieur, l'expérience est autre. Une plaque qui apparaît en quelques jours, sur une zone qu'on ne peut pas cacher, modifie l'image que l'on a de soi et la façon dont on se sent regardé.

    💬 S'y ajoute l'imprévisibilité : ne pas savoir si la plaque va s'étendre use, y compris pendant les périodes où tout va bien.
    2
    Idée reçue
    Sortir du cercle stress et culpabilité

    Le lien entre stress et pelade produit un effet pervers que beaucoup décrivent : la maladie inquiète, l'inquiétude est perçue comme aggravante, et la culpabilité s'installe.

    💬 Personne ne déclenche une poussée en gérant mal ses émotions. Se reprocher son anxiété n'a aucun fondement.
    3
    En consultation
    En parler à votre dermatologue

    Le retentissement psychologique fait partie de ce que le médecin prend en compte : il pèse dans l'appréciation de la sévérité, et donc dans la stratégie proposée. Le mentionner n'est pas hors sujet, c'est une information clinique.

    4
    Soutien
    Envisager un accompagnement psychologique

    Une prise en charge peut être proposée en concertation avec le patient. Cela ne signifie pas que la maladie serait « dans la tête » : cela signifie que vivre avec une maladie visible et imprévisible justifie un soutien.

    5
    Entraide
    Se rapprocher d'une association de patients

    Elles réunissent des personnes qui traversent la même chose, et apportent quelque chose que ni un article ni une consultation ne peuvent donner : le sentiment de ne pas être un cas isolé.

    6
    Au quotidien
    Adapter votre quotidien, sans vous forcer

    Plusieurs options existent, selon ce dont vous avez besoin sur le moment :

    Couvre-chef, foulard ou casquette selon les moments
    Coupe repensée pour équilibrer visuellement
    Maquillage des sourcils en cas d'atteinte du visage
    Prothèse capillaire pour les formes étendues
    💬 Aucune de ces options n'est une capitulation, et aucune n'est une obligation. C'est votre choix, et il peut changer d'un mois à l'autre.

    FAQ : L'alopécie areata ou pelade

    Une pelade est-elle contagieuse ?

    Non. Il s'agit d'une maladie auto-immune, pas d'une infection. Elle ne se transmet ni par contact, ni par les cheveux, ni par le partage d'objets. Aucune précaution particulière n'est nécessaire vis-à-vis de l'entourage.

    Les cheveux repoussent-ils blancs après une pelade ?

    C'est fréquent, et c'est temporaire. Les premiers cheveux qui réapparaissent sont souvent fins et dépigmentés, ce qui inquiète beaucoup de personnes alors qu'il s'agit d'un signe favorable. La pigmentation revient généralement au fil des semaines.

    Comment distinguer une pelade d'une calvitie qui débute ?

    Les deux tableaux sont très différents. La pelade apparaît en quelques jours, sous forme de plaques rondes bien délimitées, sur n'importe quelle zone du cuir chevelu. La calvitie héréditaire évolue lentement, sur plusieurs années, avec un recul de la ligne frontale et un dégarnissement du sommet, la couronne arrière restant préservée. Seul un dermatologue peut poser le diagnostic.

    Une greffe de cheveux est-elle possible en cas de pelade ?

    Pas dans une pelade évolutive. Le mécanisme auto-immun s'exercerait sur les follicules déplacés comme sur les autres, et dans les formes étendues il n'existe pas de zone donneuse saine à prélever. La question ne peut éventuellement se poser qu'après une rémission prolongée, et uniquement sur avis d'un dermatologue.

    Le stress peut-il déclencher une pelade ?

    Il ne la crée pas. Une personne sans prédisposition ne développera pas de plaques parce qu'elle traverse une période difficile. En revanche, sur un terrain déjà prédisposé, un choc émotionnel ou un événement marquant est fréquemment rapporté avant une première poussée. Le stress n'est pas la cause : il peut être le moment.

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    Rédactrice web chez Smile Partner
    Article rédigé par : Solyne PROUST, Rédactrice web pour Smile Partner

    Solyne est rédactrice web pour l’agence Smile Partner. Dotée d’une forte appétence pour la lecture et l’écriture, elle aime apprendre quotidiennement et développer ses connaissances en matière de soins capillaires auprès de nos experts partenaires.

    docteur marc slama expert capillaire
    Article vérifié par : Dr Slama, chirurgien plasticien en santé capillaire à Paris

    Le Dr Slama est chirurgien capillaire, diplômé de l'Université Paris Descartes. Ancien chef de clinique des hôpitaux de Paris, il a dirigé le département de chirurgie plastique reconstructrice, avant de consacrer son activité à la santé capillaire au sein d'une clinique parisienne. 

     

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    "Je suis ravi du résultat, mes cheveux ont retrouvé une densité incroyable. Merci à l'équipe Smile Partner !" Davis S. ⭐⭐⭐⭐⭐
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