C'est la question que personne n'ose toujours poser, et pourtant la plus légitime. L'enquête y répond sans détour. Interrogés sur les suites de leurs soins, 69 % des patients déclarent n'avoir rencontré aucun problème. À l'inverse, 21 % signalent une complication mineure, et 10 % une complication qu'ils qualifient d'importante.
Toute chirurgie implantaire comporte une part de risque, quel que soit le pays où elle est pratiquée : la littérature dentaire rappelle que même dans des conditions optimales, une petite proportion d'implants connaît un échec ou une complication. Ce n'est donc pas une spécificité des soins à l'étranger, mais une réalité de l'implantologie en général, en France comme ailleurs.
Ce qui compte alors, c'est la façon dont ces situations sont prises en charge. Les cliniques partenaires assurent un suivi post-opératoire, et les complications signalées relèvent de leur responsabilité médicale : c'est à elles, et à leurs praticiens, qu'il revient de corriger un problème survenu après les soins. Le rôle de Smile Partner, dans ces cas, est de maintenir le lien entre le patient et la clinique, pour que la distance ne complique pas la reprise en charge.
Afficher ces chiffres n'a rien d'anodin. Une enquête qui ne montrerait que des résultats parfaits perdrait toute crédibilité. En publiant aussi la part des patients ayant rencontré des difficultés, l'observatoire assume une exigence de transparence — celle-là même qui donne du poids aux résultats positifs.